NOUS

ⅩⅤⅢ

 

Nous sommes la petite aiguille sur le cadran de l’horloge,
Celle qui crépite et s’affole ;
La lumière du phare tournoyant dans le noir,
Sans cesse en mouvement, toujours de retour.

Alors nous sommes perdus, certes,
Mais nous sommes l’espoir :

                    « Le souffle qui donne la voix
                       — Et le verbe, qui la montre. »